Les projets

Dans le cadre de son club des partenaires RSE « De la main à la patte », le Refuge de l'Arche souhaite mobiliser des entreprises et associations mécènes autour de deux projets structurants à fort impact environnemental et sociétal :

La réouverture du Centre de Sauvegarde « Valentin & Jacques Perrin » dédié à la faune sauvage locale

La création d’un parcours pédagogique de sensibilisation à la biodiversité

Ces projets répondent pleinement aux enjeux actuels de protection du vivant, d’éducation à l’environnement et d’engagement territorial des entreprises.

Proposition de répartition des contributions

Les contributions des entreprises mécènes seront réparties de manière transparente afin de soutenir, en priorité, les deux axes du projet global. S’il n’y a pas de demandes particulières de la part de la structure mécène :

30 % des contributions seront dédiées au financement du parcours pédagogique, contribuant directement au développement des actions de sensibilisation.

70 % des contributions seront consacrées à la réouverture du Centre de Sauvegarde, pilier opérationnel de la protection animale.

Il est rappelé que le Centre de Sauvegarde ne pourra rouvrir que lorsque l’objectif des 360 000 € sera atteint.

Pourquoi ? Parce qu’il convient de mobiliser 150 000 € par an pour assurer un an de fonctionnement. Sur ses fonds propres, le CEPAN s’engage à investir 30 000 € par an pour accompagner cette démarche. Le delta à réunir pour une année de fonctionnement est donc de 120 000 € de fonds privés et publics. Pour une réouverture dans la durée, il faut donc rassembler 3 fois 120 000 € (= 360 000 €).

Ceci pour éviter des embauches auxquelles il faudrait mettre un terme au bout d’une année si seulement 12 mois de lisibilité financière étaient atteints. Ce qui revient à écrire qu’il est essentiel que les entreprises, collectivités ou associations aient conscience que seuls les engagements pluriannuels permettront la réouverture du Centre de Sauvegarde. À cet égard, une entreprise peut verser 15 000 € la première année, la même somme (ou moins) la seconde et ainsi jusqu’à la troisième année et les suivantes. Les montants doivent rester libres tout en étant réalistes face aux enjeux.

Tout abandon du projet de réouverture du Centre de Sauvegarde doit être évoqué et étudié avec les mécènes. La non-réouverture de ce centre serait contraire à la volonté du Club des Partenaires, mais elle doit être abordée par souci de transparence, d’honnêteté et une nouvelle fois, afin de ne pas procéder, notamment, à des embauches de soigneurs qui ne pourraient être pérennisées. C’est aux membres du Club et en priorité, à ceux qui ont apporté leur contribution financière, de décider, en cas d’abandon faute de moyens, de la réaffectation de leur dotation vers un autre projet chiffré et détaillé du CEPAN, correspondant à leurs valeurs. Si aucun accord n’était trouvé entre les parties, il faudrait envisager un remboursement des sommes consacrées à cette réouverture du Centre de Sauvegarde. L’association et le Club s’engagent à bloquer les sommes versées dans le cadre de la réouverture du centre de soins.

Cette proposition de répartition 70/30 permet aux entreprises engagées de soutenir à la fois un projet pédagogique à fort impact sociétal et un enjeu opérationnel majeur pour la protection animale sur le territoire.

Toutefois, si le ou les projets ne correspondent pas à vos critères de mécénat, ou que vous désirez vous engagez au-delà des 15 000 € annuels, il est tout à fait possible de concentrer votre soutien sur un projet spécifique ou d’apporter votre contribution au Refuge de l’Arche sous une autre forme.

Exemple n°1 : Si une entreprise décide de verser 100 % du projet de réouverture du Centre de Sauvegarde, cela est possible.
Exemple n°2 : Une entreprise, une association ou une TPE (Très Petite Entreprise) choisit de faire un don libre du montant minimum demandé pour intégrer le Club et ainsi participer aux frais de fonctionnement du CEPAN (nourriture, soins, travaux...), c’est également possible. Elles intègrent alors la catégorie « Main à la patte », premier niveau d’engagement.